CAUSERIE J’ai perdu Baudelaire. Je l’avais dans les mains, pour vérifier un vers, et puis, le temps de le descendre de la bibliothèque pour la table en plein air de l’été, on m’appelle, on me hèle. Je ne sais plus où j’ai posé cet exemplaire des Fleurs, acheté du côté d’Ulm, après l’oral de Lettres de ma fille, en juillet 2007. C’était un sonnet. Vous êtes bien avancé. Vous êtes dans l’Iliade avec ses doigts de rose. Vous êtes devant votre ordinateur qui s’éclaire. Vous êtes un ciel qui sourit à cette Causerie : Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose !