Et lentement nous quittent toutes les choses terrestres
Succession des saisons du Corps et de l’Esprit
Aucune nostalgie ni fuite dans la fausse poésie
Mais le rythme de ces quelques lignes écrites
En retrait des tumultes du monde
Le crayon sur la page
Dans le hamac ouvert
Auprès du mimosa
Et de la haie de laurier
Donnant ses derniers roses
Un jeu à quatre mains
Où les pensées sauvages
Vont et s’échangent
Sans barguigner
Ce qui est commencé par l’un
Est continué par l’autre
Sans repos*
* Roland Barthes (l’Empire des sens)