Une minute, une seule, va passer – passe, passe, passerelle – entre le premier et le dernier mot de ce court texte manuscrit.
C’est ce que je me dis, en première intention, laissant courir la plume, par monts et par vaux.
Avant de m’arrêter.
Car, je n’ai pas de montre, pour vérifier, et mon régime d’écriture s’apparente à une flânerie sans fin.
Par petites touches sur le papier, puis sur le clavier, qui font flamber ce fagot de provisions inconnues.*
* Montaigne (De la phisionomie)