Si vous n’avez pas cinq minutes à perdre, ne lisez pas la suite.
Si votre esprit n’a pas l’habitude de battre la campagne, passez votre chemin.
Si votre cœur est incapable d’offrir un myosotis à une fille, n’écoutez pas Brassens.
Mais si vous aimez les mots chantés à voix profonde et douce, et comme Anne Sylvestre, « les gens qui doutent »,
Vous êtes les bienvenus sur un rythme de Django, diablement manouche, avant qu’un peu de terre n’emplisse votre bouche.