L’ALLÉE DE BUIS

Un signe ce matin à nouveau me fait signe

Celui de l’odeur forte d’un buis

Dans cette étroite allée que nous traversions, enfants,pour aller nous amuser près de deux anciens châteaux,

dont un avait connu un épouvantable crime de sang à la hache

Avant cette balade

Nous avions vu le forgeron -le faouré– mettre les bœufs au « travail » pour leur changer les fers

Mes vers sentent soudain la corne brûlée

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