Le petit carnet appelle…mais je ne sais trop quoi lui dire.
D’autant que quelques gouttes lui tombent dessus.
Le gris de Provence ça existe aussi.
Pour éviter l’eau ennemie je vais devoir écrire sous la cuisse,
ou sous ma casquette, sous mon bonnet.
Les moules minuscules s’attachent au bas des roches.
Je rêve d’un immense pont reliant les vivants qui ont déposé les armes
une bonne fois pour toute.
Je suis maintenant dans l’auto protectrice, lunettes en larmes de pluie.
Une chanson interprétée par Michel Simon en tête :
Le printemps sans amour c’est pas l’printemps…
il ne faut pas se fier au calendrier
avec une diérèse s’il vous plaît.