UN PEU D’OR





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Un peu d’or puisé par les orpailleurs

Un peu d’or dans le cœur de Félicité

Un peu d’or dans les plumes du paradisier

Un peu d’or sur les lettres du cimetière





Un peu d’or pour les temps incertains

Un peu d’or sur la syntaxe en fête

Un peu d’or pour l’homme des cavernes

Un peu d’or pour le Covid 19





Un peu d’or pour Poisson soluble

Un peu d’or avec des cors aux pieds

Un peu d’or ô mort vieux capitaine

Un peu d’or sous les doigts de Morphée





Un peu d’or le cri de la Nature

Un peu d’or pour le don des fées

Un peu d’or des pieds à la tête





Un peu d’or entre la mer des Crises

Et celle de la Sérénité





28/03/2020

C’est Dorio qui l’a fait

 Mais Queneau lui a soufflé

les deux derniers vers








7 POÈMES DE MAINTENANT LE CORPS AU NAGUÈRE
 
 
Que ton vers soit la bonne aventure
Éparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym...
Et tout le reste est littérature.
 
Paul Verlaine
JADIS ET NAGUÈRE
 

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  2. Avatar de Jean Jacques Dorio

2 Comments

  1. Un peu d’or dans les yeux du bébé
    Un peu d’or sur la pointe de son nez
    Un peu d’or sur la peau du grand fleuve
    Un peu d’or sur les pages bibliques
    Un peu d’or pour le rêve des enfants
    Un peu d’or sur la pointe des pieds
    Un peu d’or pour l’homme de la rue
    Un peu d’or pour la femme fustigée
    Un peu d’or à la lumière du jour
    Un peu d’or avec les yeux cernés
    Un peu d’or sur ce peu de bruit
    Un peu d’or sous les semelles du vent
    Un peu d’or et de langues anciennes
    Un peu d’or sur papier musique
    Un peu d’or pour « courir les rues »
    Un peu d’or pour « battre la campagne »
    Un peu d’or pour « fendre les flots »

    Un peu d’or pour Queneau
    Et un clin d’œil à Dorio

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    1. Comme j’aimerais que sur ce blog singulier viennent s’agréger autant de textes que de lecteurs et lectrices n’hésitant pas à se lancer sans retenue et sans réfléchir., comme le fait avec « duende » Maria Dolores Cano . Bien sûr, on peut dans ces cas « se manquer » mais on réécrit la fois après et c’est bien mieux que de rester muet

      Après une longue traversée d’écriture et d’impression de poèmes, le poète Gaston Puel, qui me fit l’honneur vers la fin de son parcours, de m’adresser maints courriers, incitait ainsi ses lecteurs à se réveiller…Je ne saurais dire mieux.

      « Je me suis habitué à considérer tout poème venant d’être écrit comme un fruit naissant, une promesse, un apparaître verbal d’un instant plus ou moins privilégié, une ébauche à parfaire, un voyage à continuer. Ainsi n’y vois-je jamais une version définitive, une œuvre achevée, notions qui n’ont plus de sens pour moi. J’incline même à souhaiter le vrai lecteur qui écrirait un autre poème à partir du mien. »

      À VOS STYLOS PLUMES CLAVIERS !

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