UNE ABONDANCE LACTÉE

IL NE FAUT PAS CROIRE CE QUE JE VAIS ÉCRIRE




ABONDANCE LACTÉE





Il ne faut pas croire absolument ce que je vais écrire

Mais un peu tout de même

Peu à peu je décolle de mon époque

Un cas d’école

T’es plus dans l’coup Papa (bis)

Une chanson de mon époque





Peu à peu être absolument moderne

disparaît en moi corps et biens

C’est prendre ses distances envers

l’homme aux semelles de vent

qui finit par vendre du plomb et des fusils

au Négus





« Ô Gus tu connais Charlie Mingus »

Ô oui Jonasz  ta chanson n’est pas naze

PARADIS AU RAS DU SOL




Mingus tirant sur les cordes de sa contrebasse

comme sur son havane

Je l’ai suivi toute une nuit dans le théâtre

de plein air de Châteauvallon

Assis à cinq à dix mètres de lui

Quasiment dans l’orchestre

C’était comme vivre une heure au Paradis

Au vrai Paradis au ras du sol





J’écris cela sans la moindre crédulité

mais un peu tout de même

Une abondance lactée aurait dit Max Jacob

en parlant de son pote

le poète Guillaume Apollinaire





(à suivre au prochain népisode

comme on disait dans les anciens feuilletons)

https://www.youtube.com/watch?v=__OSyznVDOY

Moanin une pièce de Charlie Mingus
 jouée par des dieux


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