MARELLE





Marelle il suffit d’un mot

Pour ébranler le sens d’un monde

À tue-tête et à cloche-pied

Terre ciel enfer paradis

Et c’est pour de rire pardi !

Grenouille « Si la pluie te mouille »*

Rainette sur un nénuphar

À Giverny c’est nymphéa

Nymphes hermosas y feas

Une fée verte en style nouille

Mais dans le gosier de Verlaine

Ça fait violon des sanglots longs

Le mal au cœur le vague à l’âme

Vague divague sur la page

Coup de billard du vieux pillard

Des lavandières littéraires

De la lavande qui embaume

Le fouillis des mots d’un poème

Qui sous prétexte de marelle

Pour ébranler le sens du monde

S’est perdu dans le labyrinthe

Dont nul ne sort vivant ni mort





*Si la pluie te mouille mon amour nouveau (Anne Sylvestre)

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