LES MOTS CRUS





J’te dis salope

Tu m’dis fumier

Léo Ferré

La langue française





Les mots crus – dans les deux sens – ne m’attirent plus guère

Je pourrais bien sûr les rappeler à l’ordre puisant dans Rabelais & Consort

Ou chez toutes sortes de curés





Ma mère qui pourtant n’était ni catho ni connaisseuse de langue verte disait Putain de moine !

Je n’ai jamais su d’où elle avait hérité ce tour-la

Et mon père ne possédait qu’un juron mais qu’il destinait à ses bêtes le soir de préférence après une journée de dur labeur

Milodïous de rémilodïous leur criait-il

(traduire son occitan affaiblirait en l’occurrence ce qui reste de Dieu)





Un certain philosophe usant parfois de son marteau avait déclaré le collecteur de prépuces (Joyce) mort et enterré

Sur les murs de Mai 68 un quidam lui retourna le compliment

(lire le texte d’hier posté sur ce blog)





Bon assez biaisé

J’arrête ici ma prose

M. à celui qui la lira

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