L’ÉPITAPHE DORIO

Frères humains qui après nous vivez
François Villon


Frères et sœurs humaines créatures
Sous mon taphos- tombeau funèbre
Ci-gît à Fos rangé des ouatures
Sans chair sans corps un drôl de zèbre

Dieu l’ignora mais non Sainte Chimère
L’allure poétique et ses bigarrures
Sur le papier où la plume célèbre
Fatrasies sentimentales et biffures

Sœurettes frérots êtres qui me furent chers
Sur ma tombe écrivez quelques vers sans césure
Avec bon sens rassis sans leçon de ténèbres
Célébrez Phénix mais sans littérature




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