Ce que j’aime dans les textes anciens c’est leur nouveauté. Ce que je déteste dans les textes nouveaux c’est la banalité de leurs clichés.
Rependre Hugo l’Inépuisable Absent mais attentif Que diable ! Le rapiécer de neufs habits Ce 9 janvier 2 mil 22 Lire Totor Signer Bibi Pasticher l’esprit boutadeux Passer ainsi d’un livre à l’autre De griffonnages en gribouillis Faire des farces sous les astres Touiller ses crèmes et bouillies Jouer avec ses taches d’encre Ayant des aspects d’animaux Faire des pieds et des dactyles Donner au poème un style D’improvisation -mot à mot- Farfadet léger Lever l’ancre Relire Hugo c’est pas pour dire Mais ça fait pendant le Covid Un bien fou C’est à l’écart vivre De mille vers Rimes d’un vide Où amusé je procrastine Je suis au bois où l’on entend Joyeux la flûte des Satyres Et je fais des niches aux pédants Parodies Pastiches Satires Arrête-là me dit Victor Referme à dessein mon livre Ouvre ton cœur Prends ton essor Enfantin, bucolique, ivre. Italiques Victor Hugo