Les pattes des oiseaux écrivant sur le sable Le vol des étourneaux qui toujours m’étourdit Les mouettes sublimes de Staël Avant qu’il ne se lance lui aussi dans le vide Les grives qu’à douze ans enfant sauvage Je guettais pour les plumer L’alouette la laudeta Mover de joi sas alas Contr’al rai L’hirondelle et son œil Que l’on met dans le lit des méchants Pour les empêcher de dormir Gallica diffusant les chants capturés Sur bande magnétique Pour Olivier Messiaen Le compositeur de La fauvette des jardins Abîme des oiseaux Petites esquisses d’oiseaux "Les oiseaux sont des cons" (Non ça c’est de Chaval) Les pattes de ses oiseaux Pratiquaient l’humour noir Martigues 19 novembre 2023 116 ON N’ÉCRIT PAS SANS Y LAISSER DES PLUMES Plumes d’écolier plumes gauloises ou sergent major que l’on mouillait sur son poignet avant de suivre la ligne des pleins et des déliés Ainsi ce lundi 14 mai 1955 on recopiait avec soin la Morale du jour : il faut s’appliquer et persévérer. On n’écrit pas sans y laisser ses plumes de jeune oiseau piailleur puis de vieil oiseau gouailleur emmêlé à la fable du monde On n’écrit pas sans ses rêves d’enfant oiseau de vie « oiseau secret qui nous picore »* oiseau de mort qui disparaît avec notre corps *Jules Supervielle (Astoria dans le quartier du Queens New York 14 05 2018) (Le livre d'une vie Une autrebiographie En mille et un fragments) texte en cours
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