Silence cent ans après le cadavre exquis du Surréalisme remue encore
dans la durée poignardée de René Magritte
dans l’infortune continue de l’écriture automatique et les frottages de Max Ernst
dans l’urinoir vertical de Duchamp l’autre Marcel qui fait proust
dans la branloire pérenne d’un monde à feu et à sang
Se faufiler dans ses ruines porté par la formule obstinée d’André Breton : Je cherche l’or du temps
Ce qu’André Breton en vient finalement à baptiser « poésie » , c’est tout le fil d’Ariane dont un bout traîne à portée de sa main et permet de l’aider à sortir du labyrinthe
Julien Gracq « André Breton » un livre publié chez José Corti en 1948
Mais voilà que des anémones éclatantes comme des petits soleils fleurissent.
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