UN SONNET SANS HISTOIRE

Un chic alexandrin avec ses douze timbres

La nuit consolatrice allume ses paroles

Appliquées, turbulentes,  inconnues du grand nombre.

Très simple de chanter l’absence de tout rôle

D’un poète qui n’aime pas fair des histoires

Oui il sait qu’au lointain de cette nuit, le monde

Souffle et soufre, fait la guerre, se déchire,

Mais veiller à ne pas attiser ces délires

Est sa façon de switcher l’infernale ronde.

L’espace d’un poème il est sable et enfant

Il est la lune pâle et le soleil brûlant

Le pacte de vieillesse avec la solitude

Le refus des rimes idiotes qui gigotent

Leur béatitude. Rideau. Fin du sonnet.

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