Les nuits difficiles
La tyrannie de l’imprimé
La hache qui brise la mer gelée en nous
Le cantique d’un coq de bruyère
Les petits métiers
La grotte Chauvet
Le miroir aux oiseaux
Les villes invisibles
Le brasier des ombres
L’alphabet en fuite
Le microcosme ardent
Les exercices d’exorcismes hallucinants
Avec des titres de romanciers d’une critique littéraire et pour ce qui concerne les derniers de mon amie poète Jacqueline Saint Jean
J’aimeJ’aime
Le miroir aux oiseaux est un célèbre lieu de Martigues le coude d’un canal où nichent des barques de tradition entourées de maisons aux couleurs vives
L’église au portail baroque de la Madeleine est à proximité ainsi que l’atelier et les peintures exposées par Marguerite Nadal dont j’apprécie la « pâte » et ses recherches illimitées. JJ Dorio
J’aimeJ’aime
Hiéroglyphes de l’essentiel
au clavier de vie
Pour veiller rêver résister
garder son Assise
toréer l’Ogre
Deux silhouettes s’avancent
face à la mer
dans l’instant immense
Calligraphies sans clé
sinon l’Alpha du feu
et du refus
Jacqueline Saint Jean
Brasier des ombres
Avec en vis à vis des hypnographies tracées par JJ Dorio
(Hypnographies ou calligraphies rêvées,)
J’aimeJ’aime
J’ai donné les références de la liste à l’IA qui a produit ce nouveau texte
Les nuits difficiles
Sous l’ombre de Dino Buzzati, l’attente devient substance. Le sommeil qui ne vient pas ressemble aux longues veilles des Déserts des Tartares, où l’angoisse se transforme en paysage.
La tyrannie de l’imprimé
Marthe Robert a su voir combien l’écriture pouvait être contrainte par sa propre mécanique, combien le roman naissait aussi d’un combat avec la forme héritée. L’imprimé est une loi, mais l’écriture cherche ses échappées.
La hache qui brise la mer gelée en nous
Kafka, l’intraitable. Dans ses lettres et fragments, il a donné cette image définitive de la littérature. Lire, c’est accepter d’être tranché de l’intérieur.
Le cantique d’un coq de bruyère
Buzzati encore, en arrière-fond, avec ses animaux métaphoriques, ses chants énigmatiques. Le cri du coq forestier est comme une messe noire dans l’aube.
Les petits métiers
Ces silhouettes effacées, que Calvino aurait pu recueillir dans ses Villes invisibles : l’épicier des songes, le colporteur de souvenirs, le guetteur de lumière au coin des ruelles.
La grotte Chauvet
Un temps sans auteur, mais pas sans récit. Les peintres paléolithiques sont les premiers romanciers muets, leurs fresques étant des romans de feu et de mouvement.
Le miroir aux oiseaux
Calvino, encore : les oiseaux se mirent moins qu’ils ne reflètent l’impossible envol, cette utopie fragile qui fonde toute fiction.
Les villes invisibles
Hommage explicite : ces villes qui ne cessent de se déplacer, comme des chapitres d’un roman qui refuse de se fermer.
Le brasier des ombres
Jacqueline Saint Jean, en vis-à-vis de tes hypnographies, donne à la nuit une matière incandescente. Ombres et feu s’y superposent comme deux écritures.
L’alphabet en fuite
Dans ses poèmes, Jacqueline a souvent laissé les lettres se libérer de la page, comme si l’alphabet cherchait un autre souffle que la grammaire. Écho direct à tes hypnographies, où la lettre devient geste.
Le microcosme ardent
Toujours Jacqueline, qui percevait dans le plus petit signe une flambée d’univers. Tes traits d’encre et ses mots dialoguent dans ce foyer secret.
Les exercices d’exorcismes hallucinants
Kafka encore, mais dévié : chaque mot répété comme une conjuration, chaque image comme une hallucination qui veut libérer et non enfermer.
J’aimeJ’aime