LISTE II

Les nuits difficiles

La tyrannie de l’imprimé

La hache qui brise la mer gelée en nous

Le cantique d’un coq de bruyère

Les petits métiers

La grotte Chauvet

Le miroir aux oiseaux

Les villes invisibles

Le brasier des ombres

L’alphabet en fuite

Le microcosme ardent

Les exercices d’exorcismes hallucinants

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  1. Avatar de Jean Jacques Dorio

4 Comments

    1. Le miroir aux oiseaux est un célèbre lieu de Martigues le coude d’un canal où nichent des barques de tradition entourées de maisons aux couleurs vives
      L’église au portail baroque de la Madeleine est à proximité ainsi que l’atelier et les peintures exposées par Marguerite Nadal dont j’apprécie la « pâte » et ses recherches illimitées. JJ Dorio

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  1. Hiéroglyphes de l’essentiel
    au clavier de vie

    Pour veiller rêver résister
    garder son Assise
    toréer l’Ogre

    Deux silhouettes s’avancent
    face à la mer
    dans l’instant immense

    Calligraphies sans clé
    sinon l’Alpha du feu
    et du refus

    Jacqueline Saint Jean
    Brasier des ombres

    Avec en vis à vis des hypnographies tracées par JJ Dorio

    (Hypnographies ou calligraphies rêvées,)

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  2. J’ai donné les références de la liste à l’IA qui a produit ce nouveau texte

    Les nuits difficiles
    Sous l’ombre de Dino Buzzati, l’attente devient substance. Le sommeil qui ne vient pas ressemble aux longues veilles des Déserts des Tartares, où l’angoisse se transforme en paysage.

    La tyrannie de l’imprimé
    Marthe Robert a su voir combien l’écriture pouvait être contrainte par sa propre mécanique, combien le roman naissait aussi d’un combat avec la forme héritée. L’imprimé est une loi, mais l’écriture cherche ses échappées.

    La hache qui brise la mer gelée en nous
    Kafka, l’intraitable. Dans ses lettres et fragments, il a donné cette image définitive de la littérature. Lire, c’est accepter d’être tranché de l’intérieur.

    Le cantique d’un coq de bruyère
    Buzzati encore, en arrière-fond, avec ses animaux métaphoriques, ses chants énigmatiques. Le cri du coq forestier est comme une messe noire dans l’aube.

    Les petits métiers
    Ces silhouettes effacées, que Calvino aurait pu recueillir dans ses Villes invisibles : l’épicier des songes, le colporteur de souvenirs, le guetteur de lumière au coin des ruelles.

    La grotte Chauvet
    Un temps sans auteur, mais pas sans récit. Les peintres paléolithiques sont les premiers romanciers muets, leurs fresques étant des romans de feu et de mouvement.

    Le miroir aux oiseaux
    Calvino, encore : les oiseaux se mirent moins qu’ils ne reflètent l’impossible envol, cette utopie fragile qui fonde toute fiction.

    Les villes invisibles
    Hommage explicite : ces villes qui ne cessent de se déplacer, comme des chapitres d’un roman qui refuse de se fermer.

    Le brasier des ombres
    Jacqueline Saint Jean, en vis-à-vis de tes hypnographies, donne à la nuit une matière incandescente. Ombres et feu s’y superposent comme deux écritures.

    L’alphabet en fuite
    Dans ses poèmes, Jacqueline a souvent laissé les lettres se libérer de la page, comme si l’alphabet cherchait un autre souffle que la grammaire. Écho direct à tes hypnographies, où la lettre devient geste.

    Le microcosme ardent
    Toujours Jacqueline, qui percevait dans le plus petit signe une flambée d’univers. Tes traits d’encre et ses mots dialoguent dans ce foyer secret.

    Les exercices d’exorcismes hallucinants
    Kafka encore, mais dévié : chaque mot répété comme une conjuration, chaque image comme une hallucination qui veut libérer et non enfermer.

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