ODE À UNE IDOLE BECQUETÉE PAR LES MERLES DE MAI

Je n’ai jamais écouté vraiment David Bowie mais j’admets qu’il ait eu des fans

Je lis par exemple cet écrivain* qui lui consacre une ode :

Combien de temps, se demande -t-il, la magie d’un artiste de pop de sa trempe , peut-elle continuer à irradier ?

Puis le même auteur se fend d’une ode « au don d’organe :

Cueillez-moi, videz-moi, comme en mai

Les merles fondent sur un cerisier.

Une manière autre de tutoyer, comme son idole défunte, l’immortalité.

* David Van Reybrouck

Odes Actes Sud

2021

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