MAI 68 ce commencement qui n’en finit pas 19/68

MAI 68

19/68

LE TEMPS LE TEMPS C’EST VITE DIT

Le temps je le construis et il me déconstruit Le temps d’une fiction : La disparition 

Le temps le temps c’est vite court : Largo es el arte La vida en cambio corta como un cuchillo Ángel GonzálezC’est long l’art Mais la vie en revanche c’est court (ça coupe) comme un couteau

Le temps dilaté d’Einstein on the beach 

Le temps des hommes inquiets de la mer inquiète

Le temps d’écrire le roman  qui n’apporte pas de réponse Le temps de s’égarer dans une forêt afin d’avoir toujours quelque chose à y trouver Senancour

 Le temps élastique électrique magnétique

Le temps le temps de fabriquer son pastis À la recherche du taon perdu

Le temps du tour du jour en 80 mondes Cortazar  

Le temps de sombrer corps et bien sur les pages de 93 

Le temps de ressusciter sur les murs de Mai 68 :

LA VIE VITE /

SISYPHE !.. /

ICI ON SPONTANE/

ON N’A PAS LE TEMPS

(d’écrire des motions)

(de lire Claudel)

(de s’emmerder) 

les parenthèses indiquent des surcharges

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