MAI 68 ce commencement qui n’en finit pas

 22/68

VIVE LA CHIENLIT

Au présent du rêve éveillé
Indifférent à l’air du temps
Je balbutie Freud dans le texte
Je revisit’ papa maman
 
On riait on pleurait en chœur
On tuait le cochon de mai
Sur la maie
On criait dix ans
Ça suffit !
Viv’la Zizanie
Et dans la rue on exhibait
Les deux humeurs
La noire la rouge !
 
La poésie nous désenvoûte
Et nous déconstruisant
Nous construit
Viv’ la Chienlit !

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