mai 68 un commencement qui n’en finit pas

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Il y avait de grands tableaux blancs

Sur lesquels chacun.e était invité.e

À écrire avec des feutres de toutes les couleurs

Ce qui le questionnait ce qui l’énervait

Ce qu’il n’arrivait pas à dire de vive voix

Et qu’il aurait voulu bien partager

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