Il n’y a pas de commencement. J’ai été engendré, chacun son tour, et depuis, c’est l’appartenance.
(incipit)
Écrit sous le pseudonyme d’Ajar, Ajar voulant dire laissé ouvert en anglais, aveu d’une vulnérabilité masochiste, sans doute délibérément cultivée comme source féconde d’inspiration littéraire.
Dès la sortie de mon premier ouvrage d’affabulation, on a commencé à remarquer que je n’existais pas vraiment et que j’étais sans doute fictif. On a même supposé que j’étais un ouvrage collectif.
Comme vous voyez, je n’arrive pas à m’en sortir. Je suis cerné de tous côtés et c’est l’appartenance.
PSEUDO