Salutaires
Les vocables
Dont on porte
Le contraire
Oxymores
Odeur du temps
d’Apollinaire
Brin de bruyère
Creusant ce texte
D’un calligramme
De tour Eiffel
Puis les rames
D’une barque
Qui se braque
Sur un papier
De fort grammage
Un chat passe
Sur cette page
Des mille
Et une nuits
Que nul fil
Ne relie
J’aime particulièrement le glissement continu entre littérature, calligramme, navigation et page écrite. Il donne l’impression que le poème avance par dérive, ce qui est une manière très apollinarienne de faire naître les images sans jamais les enfermer dans une explication.
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OXYMORES
« La tour Eiffel part en balade » °
° Y a d’la joie : où Charles Trenet ressemble à un surréaliste heureux
Charon :
nocher du diable
passent mille et une nuit
et 5 641 600 d’heures (voyons chez Maria Dolores)
au carillon de Dijon « en vain pour éviter les ombres amères » °°
michel chalandon
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