Il cappello di feltro de Fellini
La photographie de Marie Jo Pérec
Ceres and breakfast céréales
Dispersion de un osario verbal
,
Kokoro no kami
L’obscurité du ciel
L’arbre des langues
Sur un poème tiré des vers
De la divine comédie
.
El metro buscando a Zazie
Au phare du Planier
Où fraient les muges testus
D’où l’on extrait la poutargue
Le caviar des Martigues
.
Caracola marina
Alfonsina en el mar
Terra del Fuoco
Comme les dents
De l’encre Waterman
.
Quatre jours de marin
Pour un de Mistral
Of syllables in search
Of marriage
.
L’ensevelissement des naissances latentes
Au tournoi des six nations
Un cavallo sellato si allontana…
Il y a aussi un principe formel très intéressant : chaque fragment semble être une petite fenêtre, mais aucune fenêtre ne donne exactement sur le même pays. Fellini, Marie-José Pérec, Zazie, Planier, la poutargue, Alfonsina, la Terre de Feu, le Tournoi des Six Nations : tout cela compose une sorte de bibliothèque mentale en mouvement.
Et la dernière image est peut-être la plus belle : le cheval sellé s’éloigne comme une langue qui n’a plus besoin d’être traduite.
J’aimeJ’aime