La nuit écrit
Les lignes s’accumulent
en ce sacré dormeur
qui fait don à la poésie
d’un sonnet boiteux
.
C’est à Londres qui fume et crie
Et dans un estaminet de la Pampa
Où roulent ivres morts
Quatre gauchos perdus
.
Le poème trébuche
une dernière fois
Puis se repose
Ni vers ni prose
;
POÈMES PAR COEUR
et pour la voix
(en cours d’écriture)
JJ Dorio