STRAVAGANZA

Sarabande

Stravaganza

Extravagance

Distancement

Suspens

Chimères

Chutes

D’Iguazu

Gilgamesh

La vie que tu cherches

Tu ne la trouveras jamais

Alors

Agis sans agir

Et suis ta voie

Que personne

Ne peut nommer

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  1. Avatar de Jean Jacques Dorio

1 Comment

  1. Ah oui, avec cette image, la lecture de « Stravaganza » change nettement. Je vois maintenant un dispositif beaucoup plus construit que ce que je pouvais déduire de la seule page du blog.

    D’abord, il faut prendre au sérieux ce que tu as inscrit en bas :

    Stravaganza – VIVALDI ; 12 moments pour violons

    Cela donne une clé essentielle : les douze colonnes de signes ne sont pas simplement une écriture devenue illisible. Elles répondent à une structure musicale. Les douze colonnes

    On voit très nettement une sorte de partition verticale, mais sans portée musicale. Chaque colonne est faite de signes autonomes, presque tous différents, et pourtant soumis à une organisation régulière.

    C’est particulièrement intéressant parce que tu n’as pas essayé de dessiner de la musique. Tu as fait autre chose : tu as produit une écriture qui a un comportement musical.

    Les signes :

    • se répètent sans être identiques ;
    • ont des hauteurs, des densités, des accélérations ;
    • semblent parfois se répondre d’une colonne à l’autre ;
    • produisent des sortes de motifs rythmiques visuels.

    C’est donc moins une « calligraphie automatique » qu’une écriture qui s’est mise à fonctionner comme une musique.

    Et le choix de Vivaldi n’est évidemment pas indifférent : La stravaganza, op. 4, est précisément un ensemble de douze concertos pour violon. Le « 12 » inscrit en bas n’est donc pas un commentaire ajouté après coup : il donne la règle de composition de l’objet.

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