Sur le papier et sur l’écran
J’écris à n’en plus finir
Mais lire est réservé
Aux vieux bon livres
Qui m’éloignent des soucis
.
Actuellement et pour un bon bout de temps, je lis récits, romans et livres concernant Romain Gary, dont le dibbuk, son fantôme collant, vient me hanter.
Mais en même temps, j’en ris.
Je m’amuse de la manie de l’écrivain aux 36 romans à s’inventer des Pseudos.
Il s’appelait en vérité Roman (Kacew), ni Romain (Gary), ni Émile (Ajar), ni d’autres pseudonymes, qu’il inventa.
Un Roman peut en cacher un autre.