Les cloches sonnent sans raison
Et nous aussi…
Tzara (L’homme approximatif)
Poème piano
c’est idiot
mais c’est ainsi
Il fleurit
au fur et à mesure
de l’écoute
d’une pièce jazzée
qui secoue le clavier
Les sons et les mots
se touchent
On ne sait
où s’arrêter
On ne sait pourquoi
le jeu de piano
produit ces fééries
Cordes frappées
Marteau sans maître
Crevant la raison
Posée sur le piano
Fume une Craven A
Ça date
Ça coule
et ça syncope
Un pur régal
Signifiant
Ce moment-ci
Qui sonne sans raison…
et Nous aussi