LETTRE D’UN MOINE RÉSIDANT À NEW YORK





De cada dit de ploma
Ma plume dont chaque doigt
Fait chant des Signes



Je n’imaginais pas qu’un moine vivant à New York m’écrive un jour

Il a lu mon poème sur la toile intitulé Au rythme du cinéma muet

Lui aussi comme Montaigne et Brassens a des coliques néphrétiques

Il me remercie pour mes bonnes paroles mesurées par des vers

Et m’affirme que désormais il va remplacer chaque matin ses antalgiques opiacés

Par la lecture de mes posts qui fleurissent dans mon jardin imparfait



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