À L’AIRE



À l’aire il y avait la cabane des poules
et la batteuse venait une fois l’an.

Le grain coulait : le blé l’avoine,
qu’on appelait la pommelle.

Mon père le soupesait le faisait rouler
dans la paume de ses mains.

Et puis les hommes l’ensachaient,
sac après sac, et le portaient
sur leur épaule et leur dos au grenier.

À l’aire où erre l’imagination 
de ce fils qui a vu mourir
les derniers des paysans.

https://www.leseditionsdunet.com/livre/un-dictionnaire-part-moi

Une voix lit ce poème qui appartient au livre ci-dessus Lisez la quatrième de couverture ces premières entrées les avis de ses 8 premiers lecteurs et si vous êtes attiré comme eux commandez-le chez votre libraire ou sur le net Mille Mercis JJ Dorio

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