AI-JE VRAIMENT JAMAIS SU LES ÉCRIRE

Ai-je vraiment su les écrire ces poèmes que le vent me fait faire levant la main de temps en temps comptant les pieds quand je revisite les poèmes des poètes d’antan Passant parfois à la ligne mais non systématiquement (la ligne et moi ça fait deux et même trois : une ligne pour lotodorxie une autre pour l’hétérodoxie et la troisième pauvre de nous !) Pauvre du cri primal et de la communale Pauvre du vin bourru et de mon petit ru sur lequel je jouais enfant avec des boîtes de sardines Sardines des premières tentes que nous plantâmes avec deux copains d’études dans un champ au hasard du côté du Monténégro le mont noir en surplomb d’une mer que l’on dit Adriatique On aurait dû l’appeler l’Albertine comme l’héroïne de Qui-Vous-Savez qui a donné son nom à la librairie française près de Central Park Ai-je jamais vraiment su les écrire mes poèmes perdus et qu’un verre de gnole offert au réveil du matin par une jeune monténégrine me donne envie ce soir de retrouver le 9 janvier 2023 un soir de clair de lune à Londres

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