Poèmes premiers
poussant comme de jeunes arbres
Sensibles au moindre vent
Aux souffles de la nuit
Aux embruns de la mer
Poèmes
qui ont longtemps
couché dehors
Puisant leur croissance
Dans l’arborescence
De leur activité mentale
Puis, finissant leur parcours,
Les voilà contre vents et marées
Devenus de vieux arbres :
Les oiseaux du monde
Y volent librement

Poèmes premiers
poussant
comme de jeunes arbres
sensibles
au moindre vent
aux souffles de la nuit
aux embruns de la mer
poèmes
qui ont longtemps
couché dehors
puisant leur croissance
dans l’arborescence
de leur activité mentale
puis, finissant leur parcours,
les voilà
contre vents et marées
devenus de vieux arbres :
les oiseaux du monde
y volent librement
arbres au vent
au souffle la nuit
aux embruns dehors
et vents et marées
arbres : oiseaux libres
michel chalandon
https://poesieafranquevaux3.blogspot.com/
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