Les chemins de la nuit s’ouvrent comme des livres
Délivrez-nous des mers qui hument les orages
Les orages en proie aux flammes de l’enfer
L’enfer d’Ajar avalé par un boa à tête de Gorgone
Mémoire bilboquet chanson de Bilbao
Baiser d’ombre aux entrailles de soie
Sept fois dans ta bouche tu as tourné ta langue
L’ensemble me donne l’impression d’un poème qui travaille par noyaux magnétiques : enfer, mémoire, bouche, nuit, mer. Les images ne cherchent pas à expliquer ; elles cherchent à résonner.
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