SUR L’ÉPAULE D’HUGO

Je lis Victor Hugo le géant de nos lettres

Qui se montre surtout dans tout ce qui le cache

Criant hé le géant ! hé l’homme de l’abîme !

Je lis ce cher Victor allant de cimes en cimes

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Un vautour m’interpelle : Sache petit les choses

Avec leurs dieux rieurs sont des monstres en l’espèce

Tournés vers l’intérieur comme vers le lointain

Vers l’œil et vers l’oreille sans sanglots superflus

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Entends d’Orphée la lyre qui rythme tes actions

Entends écoute apprends pense ou sois imbécile

Veille ou dors Viens ou fuis Nie ou crois Prends ou laisse

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Montre-toi Cache toi, Va t’en Demeure Oscille

La liste est infinie des verbes qui t’oppressent

Et libèrent la part de Folie sous Sagesse

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