SPINO ET LE PASSAGE D’UN GOÉLAND (reprise du poème 6)





Si l’Esprit veut pouvoir comprendre, nulle partie du Corps ne doit souffrir de malnutrition, ni non plus de suralimentation.

Bernard Pautrat (Ethica sexualis Spinoza et l’amour)





Si l’on ne sait quoi faire

Autant lire et relire Spino(za)

(Annoté ici par son traducteur

entre Corps et Esprit)





Autant faire le compte de nos désirs immodérés 

de gloriole (ambitio)

de mangeaille (luxuria)

de bouteille (ebrietas)

et d’argent (avaritia)





Avec en sus le mystère de la libido

que notre professeur traduit « lubricité »





À cet instant curieusement un « gabian » au vol lourd

passe devant sa fenêtre ouverte sur la nuit

et se met à goaler :

La vie bonne ! la vie bonne !





Oui se dit-on elle est secouée de toute part

Et telle cette poésie contrariée

Elle n’est jamais gagnée


	

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