Les Surréalistes m’ont encore alerté : Criée libre aux poissons dans la nasse du capitalisme
C’est ainsi qu’ils voient les magasins emplis de consommateurs effrénés
Ils n’en démordent pas depuis le grand gueuloir à odeur de marée et de sang
Et leurs mots font toujours l’amour avec l’écriture automatique
Que comprendre à nos paroles
Il faut qu’elles jouent et volent
Que répondre à nos soucis
Il faut qu’ils s’enfuient !

Sur la terrasse 18/08/2013 détails Dorio