Traduit de l’odeur inimaginable d’une rose du paradis
Traduit des divinités paisibles d’une musique faite avec un arc en ciel
Traduit des mounines et des mounaques remplies de paille que l’on pend aux arbres en fleurs pour éloigner les oiseaux
Traduit de la danse de Quetzacoatl le serpent aux belles plumes
Traduit de ce petit texte exposé aux interprétations les plus erronées
Traduit de la folie de rapporter le vrai et le faux à notre suffisance
Traduit du silence

vous pouvez lire « Traduit du silence » en bas, à l’envers
Après avoir vu ce portrait au Moma de New York en 1974
j’ai écrit un poème publié dans mon premier recueil « Itinéraires » (JP Oswald 1975)
on peut le lire en commentaire accompagné de 5 autres interventions
