CIEN AÑOS DE SOLEDAD

Dorio peinture dessins collages 50×70
La vida no es la que uno vivió,
sino la que uno recuerda
y cómo la recuerda
para contarla

Gabriel García Márquez

Ta vie n'est pas celle que tu as vécue
mais celle dont tu te souviens
et comment tu t'en souviens
pour la raconter

(ma traduction jjd)



détail
arbres premiers
y algunas bestias

autre détail
les oiseaux dans nos têtes
les pierres germinales
los nacimientos


détail 3
un oiseau qui picore nos nuits
des cordillères
et des mythes scandés
dans la maison de palmes
avant de céder au sommeil

détail 4
dans le tourbillon de nos vies
nos visages accourent
et se chevauchent
avant de disparaître

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4 commentaires

  1. OUI !!

    J’aime vraiment beaucoup
    en son entièreté et en ses
    détails … les oiseaux en
    nos têtes – de passage …
    demeurent depuis toujours
    et restent à jamais irrépétibles
    à cent ans de solitude …
     » la maison ouvrit ses portes,
    encore pleine d’odeurs de
    résine et de chaux humide »

    OUi !!!

    J’aime vraiment beaucoup
    ces arbres et ces bêtes
    dans les forêts premières

    J’aime

  2. L’oiseau de l’ami Dorio
    comme l’oiseau du Colorado
    mange du miel et du gâteau
    boit du sirop du lait d’autruche
    dans un grand lit fait un petit dodo
    puis il s’envole au ciel là-haut
    fait la pluie et le beau temps
    Robert le Diable l’avait écrit

    J’aime

  3. CES MYTHES NOUS RETIENDRONT TRÈS LONGTEMPS

    Cette nuit, la dernière de juin 2020, j’ai lu, après un premier somme, un passage d’Ateliers, écrit par Jean-Claude Carrière. Il raconte comment il passa une nuit dans l’habitation commune d’un groupe d’indiens Yanomami. C’était en 1989.
    J’ai fait une expérience similaire, 20 ans avant, hébergé dans une communauté d’indiens Panarés, proches d’un affluent de l’Orénoque, le fleuve qui selon Colomb, prenait sa source au Paradis. C’était d’abord un honneur et une preuve de confiance d’être accepté comme étranger, à partager leur nuit. Ils m’avaient attribué une place, où j’avais posé mon hamac, au fond de la « churuata », case collective, dressée comme une cathédrale de palmes.
    Alors, quand tout le monde eut trouvé sa place, les couples avec les enfants, les vieux et les vieilles, et les plus jeunes, une voix s’est élevée. Une voix qui, même si je ne comprenais pas ce qu’elle disait, racontait à l’évidence une longue histoire, peuplée d’animaux, d’arbres, d’ancêtres, de récits comiques et tragiques, que l’ensemble de la communauté reprenait souvent, interrompait, prolongeant par des bruits, des souffles, des rires, des éclats de voix stupéfiants.

    UN DICTIONNAIRE À PART MOI

    J’aime

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