ON NE SAISIT RIEN

calligraphies 31/07/2020




On ne saisit rien. C’est ce que comprennent peu à peu, ceux et celles qui s’obstinent, avec méthode et persévérance, à lancer leurs calligraphies, leurs graphismes, leurs exorcismes, leurs écrits de rêves et d’émotion. Sur chaque page blanche, sur le poème qui à mesure qu’il s’invente nous métamorphose.

Chatoiements, bigarrures, danse de la mémoire qui recule vers le futur, images à foison, qu’il faut croiser avec nos corps de l’enfance au crépuscule, sur le manège de nos vies, nos lectures, nos musiques sonnantes et dissonantes et l’apport inestimable de nos si rares soutiens de vie.

Et après, petites graines feront pousses nouvelles, ou s’en iront sans reprises dans le néant.


	

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6 commentaires

  1. « Nuit blanche sur la page
    La main sans maître projette
    Son alphabet des ombres »

    Jacqueline Saint-jean

    « Brasier des Ombres »
    « livre d’artiste »
    écrit l’automne 2014
    sur mes calligraphies
    que je n’avais pas encore
    nommées « hypnographies »

    jjd 31/07/2020

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  2. « La rôdeuse d’ombre revient
    dans les yeux dans les doigts
    avec sa faucille ses nasses
    Elle courbe elle tourne
    La vie derviche s’affole
    bras tendus vers le ciel de l’autre »

    du même Brasier des Ombres

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