Trop de bruit nuit
Au poème discret
Murmuré balbutiendo
.
La parole qui bruit
Tombe dans l’abjection
Du buz comme ils disent
.
Ce poème sans bruit
Méditation, esquisse,
Je le pose ici
Et je m’éclipse
Jean Jacques Dorio Un poème inédit par jour
Trop de bruit nuit
Au poème discret
Murmuré balbutiendo
.
La parole qui bruit
Tombe dans l’abjection
Du buz comme ils disent
.
Ce poème sans bruit
Méditation, esquisse,
Je le pose ici
Et je m’éclipse

D’un côté les tombes

Au vent du mistral
.
Saint Blaise dimanche 11/10/2026 midi le juste
Dans le mitan du lit
La rivière est profonde
La Belle Insomnie
Y prolonge sa ronde
.
Des rêves idiots
Nous tiennent éveillés
On ne peut les écrire
Tant ils sont monstrueux
.
Nos pensées dans la nasse
Errent dans le château de Fantômas
À la Maison Blanche ou au Kremlin
Où règnent deux criminels
Crétins
.
Le voyage se termine
Petit Poucet rêveur
De ses images couchées
Sur le papier
Fait des confettis
.
Il les jette dans la tête
Des insomniaques patentés
Au carnaval des bons diables
Où la foule masquée
Ne sait plus à quel saint
se vouer

Même pas vrai
Un vrai dessin
Ne raconte pas
d'histoires
Il naît du rythme
De paraboles
Il caracole
Il parle à
la toile blanche
Comme à la
première venue
(variante :
comme à une amie
disparue)
Je sais bien que lorsqu’ on ne se connait pas comme vous et moi tout paraît possible… Moi aussi j’ai assez vécu pour avoir appris à me méfier terriblement de ces espaces blancs où l’on peut écrire n’importe quoi
Romain Gary (Clair de femme)
Pourquoi chercher midi à quatorze heures ?
Pourquoi chercher à voir les yeux fermés ?
Pourquoi écrire la nuit des vers Inédits ?
Pourquoi jouer Dolly sur un piano à queue ?
Pourquoi put-on lire rue d’Ulm en Mai 68 Bergson n’est parfait ?
Pourquoi quand l’amour s’en va tout est fini…
Dadou ronron Dadou ronron
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