Sur l’épaule d’Hugo le géant de nos Lettres
J’écris sur le papier des lettres avec des rimes
Adressées à Victor à l’homme de l’abîme
Allant de cimes en cimes confronter le Néant
À l’Être
Jean Jacques Dorio Un poème inédit par jour
Sur l’épaule d’Hugo le géant de nos Lettres
J’écris sur le papier des lettres avec des rimes
Adressées à Victor à l’homme de l’abîme
Allant de cimes en cimes confronter le Néant
À l’Être
Paroles contre paroles
Paroles sur le papier
Prises de paroles en Mai 68
(Mais d’où tu parles ?)
Paroles de Haine en ligne
Paroles de l’Hymne à la Joie
Paroles au creux de l’oreille
Paroles des bons Sauvages
Paroles à tout berzingue
Paroles plus que lentes
Paroles d’un trait de plume
Paroles d’un sang d’encre
Paroles qui ont bifurqué
D’oboles en paraboles
De paroles venues des dieux
En paroles dont le nom
Nous a paru d’éternité
IL NE FAUT PAS CROIRE QUE CETTE ÉCRITURE HEUREUSE coule à flots à jets continus Non la main est arrêtée parfois très longtemps par des pensées embrouillées qui réclament non que l’on s’y arrête comme font les personnes qui s’obstinent à trouver une solution à leur malêtre mais qu’au contraire on décide d’ignorer On sort alors son art-parapluie comme le dit crûment un personnage de Mario Vargas Llosa la vida es una tormenta de mierda, en el que el arte es nuestro único paraguas fauti traduire ?
Vargas LLosa le péruvien dernier des écrivains gigantes (géants) latino-américain 28 mars 1936-13 avril 2025
Cailloux verbaux
Genoux cagneux
Joujoux charnels
Hiboux méditant
Poux mystiques
Bijoux des pauvres
Choux à la crème
..
Cailloux scrupules
Genoux Je Nous
Joujoux au clair de lune
Hiboux nyctalopes
Poux d’opérette
Bijoux rhétoriques
Choux quantiques
.
Cailloux du chaos
Genoux gracieux
Joujoux informes
Hiboux tohou
Poux bohou
Bijoux du bas abîme
Choux de chez Maxime
.
Bijoux genoux
Cailloux choux
Hiboux joujoux
Poux
Madeleines
de Proust
cailloux verbaux voix 15 avril 2025
Le geste et la parole
Et la main qui écrit
Et qui mime le monde
L’agent agissant l’agi
Le parlant la parole
Et le souffle des mots
Et le démon du rythme
Qui peut donner l’illusion
De dire vrai
Ou dire n’importe quoi
C’est le dilemme
Entre la Môme Néant
Et la Môme Imagination
Qui chante la réalité
Et c’est la forme
Qui nous reste habituellement
Invisible celle du Temps
Oui c’est la recherche de cet espèce d’espace
sonnant et trébuchant
Que le créateur du surréalisme appelait
l’or du temps