Je reste longtemps dans mon petit bois de pin.
Jusqu’à pénétrer l’intérieur des arbres,
prendre leur tension, écouter battre leur cœur.
L’été j’y passe certaines nuits.
Je cherche la manière de dire l’effroi qui pèse sur leur avenir.

Moi dans le cœur du petit bois de pin
