LE CHANT LA NUIT SOUS COUVRE-FEU





Le chant la nuit

Dans la ville morte

Sous couvre-feu

Jeté sur ce papier

Qui défie les écrans

Qui se déploie

Oiseau phénix





Le chant douleur

Que laboure l’écrit

Les cris du nouveau-né

Ce poème grinçant

Que traverse le temps





Le chant la passe

Le geste tant de fois

Esquissé frayant

Avec l’espace

L’instant précieux

D’un poème innocent





Le chant transcrit

Sur ce papier

D’où s’envole

Telle une braise

La dernière métaphore





13/01/2021

manuscrit avec ornement « hypnographique » jjd 14/01/2021

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