AVEC LE « JE » DE NARRATION

JE DE NARRATION (avec le) je me débrouille comme je peux Je amoureux et Je jaloux Je jouant avec la langue de Molière ou de Larue Je qui avec le temps se métamorphose en un être méconnaissable Je bavard et Je silencieux Je en fuite dans une phrase qui fait erreur sur la personne Je sous le charme des Jeunes Filles en Fleurs Je des Enfers et Je des Paradis vécus le long d’une vie de rencontres éblouies Je enfantin Je enfantant des géographies mentales qui dessinent en fin de parcours le portrait bluffant d’un Narrateur sortant du cadre des pages de son roman

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4 commentaires

  1. Je revins enfin après une absence de deux semaines Je démêle les mots et je tresse un autre texte Je de Go et construction Je de cartes et de pocker pour les malins Je de tactique en temps réel Je de tir au pistolet optique c’est dramatique Je de barres électrique question travaux pratiques Je de mains et de vilains Je de dé et je pipé Je de mots méli-mélo Je des chèques roi menacé échec et mat Je d’enfants une vie entière pour dire je t’aime Je d’éveil éducatif Je hais joué pour les joueurs Je de cache-cache je brûle et je te vois Je est un autre

    Je me suis prise au  » je « , les doigts ont glissé sur le clavier cela vaut ce que ça vaut, un peu tiré par les cheveux … la première phrase est l’incipit d’un roman court écrit dans l’urgence mais néanmoins oeuvre marquante, quel est-il Mr Dorio ? Le « je  » continue

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  2. À Je continu Je lance Al Azhar mon jeu de dés mythique Je suis la fleur d’oranger qui orne mes six faces Je d’Albatros prince des nuées et Je d’Alcools brûlant comme la vie Je vois Aldébaran l’étoile la plus brillante du Taureau et sur mon Alezan Je suis Nana s’écriant : Tiens il a ma couleur blonde de fille rousse!

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  3. Je suis mendiante rousse blanche fille dont la robe laisse voir la pauvreté Je vais m’exercer seule à ma fantasque escrime Je fleure le mal dans tes fêtes serviles où Je suis ton égale ô mon Roi menacé Je spleen un idéal Ah que n’ai-je mis bas un plaisir éphémère sans remords posthume Je hymne à la beauté que tu viennes du ciel ou de l’enfer qu’importe cet infini que j’aime et n’ai jamais connu Je suis âme curieuse qui souffre aimable bête plains-moi sinon je te maudis

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