Un mot de sang en gorge
Qui sent ce monde qui souffre
Et souffle et n’en peut mais
Un mot de neige imaginaire
Sur cette page pour traverser
Le bois dormant de nos nuits blanches
Un mot d’aurore sur nos paroles
Sur cette ardoise de nos enfances
D’un art ouvert à la ferveur des amoureux
Un mot de peu qui n’en peut mais…
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Psyché
que vois-tu psyché de l’amour tu ne sais rien qu’un bruit d’aile léger
un tremblement d’air t’emporte dans la nuée l’ange du désir
reflet d’illusion et dans le miroir des songes la beauté s’en va
le ciel se déchire tel le soleil apparait Apollon ravi
la belle au jardin dans ce beau ravissement a ouvert les yeux
l’amour s’est enfui la belle aux bois endormie seule restera
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