Les poètes qui refusent de se vendre au marché de la poésie
Que l’on publia naguère dans quelques revues discrètement disparues
Les poètes dont on taira le nom ici
Hommes erratiques femmes farouches
Libres senteurs mantes irreligieuses
Ces poètes cette nuit envahissent mon espace vierge
Comme la page que l’on combat à corps perdu
Ils passent par milliers elles m’écrivent d’outre-tombe
Je leur fais part en retour de mes rêveries pacifiques devant l’océan du même nom
Depuis Valparaiso Val Paradis
Présent presente y para siempre *(pour l’éternité)
*qui trouvera l’allusion faite à l’enterrement d’un poète (de chair et d’os) gagnera mon premier recueil de poèmes publié en 1975 par P.J.Oswald (hors commerce désormais)