LES PRÉSENTS D’UN POÈME





Je n’écris plus que la nuit

La tête sur l’oreiller

Ma plume oublie qui je suis





Je n’écris plus que feuillets

Ivres de rimes à larmes

Ils sont sans finalité





Ce sont présents d’un poème

D’ellipses et de reprises

À l’écart et sans limites





Je n’écris plus qu’animé

Par cet instant où je mêle

Temps perdu et retrouvé





Où tout est vrai parce qu’inventé





21/10/2020

italiques : selon Charles d’Orléans et Marcel Proust.


	

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1 commentaire

  1. Ecrire dans les insomnies de la nuit
    quand le temps se distend
    ou se contracte c’est selon

    « dans un temps perdu et retrouvé »
    « ivre de vivre sans arme »…
    tout cela est bel et bon

    J’aime

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