Laissons sibiler les serpents Qui a écrit ce vers ma chère Sibiler n’est pas syllaber Laissons syllaber les enfants Dans une école ensoleillée C’est le jour de l’épiphanie Dont il sort la fève nouvelle Ouvrez lecteurs ouvrez vos cœurs À la pulsation des ruelles Celles où les vers s’accumulent Sibyllins ou brodés d’écume Qui font sibiler les cœurs purs En chantant des songs sur un banc Leur bouche en cœur d’épiphanie
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