La vida no es la que uno vivió,sino la que uno recuerday cómo la recuerdapara contarlaGabriel García MárquezTa vie n'est pas celle que tuas vécuemais celle dont tu te souvienset comment tu t'en souvienspour la raconter
(ma traduction jjd)
détail
arbres premiersy algunas bestias
autre détail
les oiseaux dans nos têtesles pierres germinaleslos nacimientos
détail 3
un oiseau qui picore nos nuitsdes cordillèreset des mythes scandésdans la maison de palmesavant de céder au sommeil
détail 4
dans le tourbillon de nos viesnos visages accourentet se chevauchentavant de disparaître
Tu m'appellesTu es une flammemordoréecomme on dit du bel oiseauqui rend fou ses chasseursTu es une flamme follettequi va de tombe en tombeau crépuscule des dieuxet des déesses travestiesen danseuses de tangoTu me llamasUne flamme de mémoiredont tu éclaires mon poèmejusqu'au noir de mon sangqui écrit ce dernier vers
Collages du Cosmos sur toileMystère virevoltantMon pinceauce soir contournel'Azur noirAvec cette poignée de glaise adamiqueQui fait la joie des potiersdes scribes et des calligraphes
Combien de fois encore ton corps va-t-il envahir l’espace-temps de mes nuitscombien de fois…voix
Combien de fois encore ton corps va-t-il envahirl'espace-temps des nuitsCourant dans les collines de calcaire coquillierFaisant entrer l'oiseau maléfiquedans notre chambre claireCombien de fois encor vais-je tirer mes flèchesde cet arc en forme de lyreque je conserve jalousementdans un coffre secretAmarillo me dis-tuAmours jaunes je traduisCouleur d'orEt d'un temps infini