CHAQUE ÊTRE S’ENCHEVÊTRE DE LUI-MÊME INCOMPRIS

À Jean-Louis Rambour un maître en la matière
Lisez ses 24 sonnets publiés dans son roman 
Le cocher poète, Éditions L’Herbe qui tremble.

Chaque être s’enchevêtre, de lui-même incompris.
Il n’a ni Dieu, ni Maître, mais rêve d’infini.
Il forme le dessein de lutter pied à pied,
Mais la raison l’égare et la rime le fuit.

C’est le texte qui crée sa propre rhétorique,
Lisait-on dans les temps des odes inachevées,
De la chèvre à la boue, du lézard à la barque*,
On patauge dans les choses de pays ignorés.

Modernes anti modernes, nos obscures lumières
Bricolent et houspillent les vieilles vieilleries.
Sous douze pieds de vers comme des mouches vertes,

Partout dans l’Univers des atomes obliques
Engendrent tous ces signes qui nous rêvent éternels.
Chaque être se libère de ses mimologies.

*Francis Ponge

« Merci, Jean-Jacques, pour ce sonnet. Pour ce pied de nez (respectueux) aux vieilles vieilleries.
Je me souviendrai de l’obliquité des atomes et de la libération de nos mimologies. 
La rime t’a fui ? C’est normal. Sans Dieu ni Maître, le sonnet ne peut plus être ce qu’il a été ».
Jean-Louis Rambour

Ce poème est publié dans mon livre
Un dictionnaire à part moi
à l'entrée SONNET

https://www.leseditionsdunet.com/livre/un-dictionnaire-part-moi

SONNET SANS DIEU NI MAÎTRE





À Jean-Louis Rambour un maître en la matière

Lisez ses 24 sonnets publiés dans son roman

Le cocher poète, Éditions L’Herbe qui tremble.





Chaque être s’enchevêtre, de lui-même incompris.

Il n’a ni Dieu, ni Maître, mais rêve d’infini.

Il forme le dessein de lutter pied à pied,

Mais la raison l’égare et la rime le fuit.





C’est le texte qui crée sa propre rhétorique,

Lisait-on dans les temps des odes inachevées,

De la chèvre à la boue, du lézard à la barque*,

On patauge dans les choses de pays ignorés.





Modernes anti modernes, nos obscures lumières

Bricolent et houspillent les vieilles vieilleries.

Sous douze pieds de vers comme des mouches vertes,





Partout dans l’Univers des atomes obliques

Engendrent tous ces signes qui nous rêvent éternels.

Chaque être se libère de ses mimologies.





*Francis Ponge





« Merci, Jean-Jacques, pour ce sonnet. Pour ce pied de nez (respectueux) aux vieilles vieilleries.

Je me souviendrai de lobliquité des atomes et de la libération de nos mimologies.

La rime ta fui ? Cest normal. Sans Dieu ni Maître, le sonnet ne peut plus être ce quil a été ».

Jean-Louis Rambour

sonnet sans dieu ni maître


	

SONNET QU’ON NE SAIT SUR QUEL PIED DANSER





à Jean-Louis Rambour

un maître en la matière

Lisez ses 24 sonnets publiés dans son roman

« Le cocher poète »

(Editions L’Herbe qui tremble)





Chaque être s’enchevêtre, de lui-même incompris.

Il n’a ni Dieu, ni Maître, mais rêve d’infini.

Il forme le dessein de lutter pied à pied,

Mais la raison l’égare et la rime le fuit.





C’est le texte qui crée sa propre rhétorique,

Lisait-on dans les temps des odes inachevées,

De la chèvre à la boue, du lézard à la barque*,

On patauge dans les choses de pays ignorés.





Modernes anti modernes, nos obscures lumières

Bricolent et houspillent les vieilles vieilleries.

Sous douze pieds de vers comme des mouches vertes,





Partout dans l’Univers des atomes obliques

Engendrent tous ces signes qui nous rêvent éternels.

Chaque être se libère de ses mimologies.





*Francis Ponge





29/04/2020